fbpx

🎁 OFFRE DE PARRAINAGE : PARRAINE UN(E) AMI(E) ET NOUS VOUS OFFRONS UN MOIS DE SUIVI GRATUIT POUR TOI ET POUR ELLE/LUI 🎁

entraînement – Lecture : 6 min

améliorer ses performances grâce à l'imagerie mentale

Par : Paul, coach chez Smart Body

Paul vous recommande de consulter cet ebook sur

les 6 piliers de la perte de poids

Au quotidien, volontairement ou involontairement, nous construisons des images mentales. Ces représentations subjectives mémorisées ou imaginées façonnent nos pensées et nos interactions avec l’environnement, en s’appuyant sur notre mémoire, notre imagination et nos sens (visuels, auditifs, tactiles, kinesthésiques, olfactifs et gustatifs).

La visualisation mentale est la capacité à se représenter mentalement un mouvement sans produire l’activité musculaire nécessaire pour agir.

 

Bien qu’elle soit un processus d’apparence purement psychologique, elle n’en n’a pas moins d’impact sur les fonctions nerveuses et la proprioception (c’est-à-dire la perception des différentes parties de son corps). Il apparaît donc intéressant en musculation de chercher à développer ses capacités d’imagerie mentale et d’apprendre à les orienter.

mais concrètement dans quels buts et comment l'orienter dans ce sens ?

L’imagerie mentale permet de faciliter l’apprentissage technique d’un mouvement et son adaptation :

  • En visualisant des conditions de vitesse d’exécution réelle ;

  • En l’orientant vers la réalisation d’un objectif ; (ex : visualiser mentalement un mouvement : « je m’imagine faire un squat »)

  • En s’attachant à l’essentiel, c’est-à dire en construisant sa représentation mentale à partir des sens « utiles » à la réalisation de l’objectif (ex : pour imaginer un squat, je fais appel aux sens kinesthésiques et visuels : « je visualise le mouvement et les sensations associées à son exécution »).

  • En la déformant, c’est-à-dire en accentuant les points techniques importants ; (ex : « j’engage mes hanches et fléchi mes genoux »)

  • En la faisant évoluer en fonction des points de focus. (ex : « je me focalisais mentalement sur la vitesse de ma barre, maintenant je me focalise sur la contraction, en visualisant mon muscle se contracter »).

    L’imagerie mentale permet de se préparer à l’effort, de se mettre en condition :


  • En se représentant des conditions émotionnelles semblables (concentration, appréhension, adrénaline,…) ; (ex : « je suis concentré, j’ai de l’adrénaline, je passe cette barre ! »).

  • Elle permet également de favoriser le maintien d’un niveau d’habileté technique malgré un arrêt prolongé et la perte de force. Outre l’inactivation du cortex moteur, la représentation mentale d’une action passée stimule des substrats neuronaux semblables à ceux activés lors de l’exécution réelle d’un mouvement. Ce qui à défaut de sollicitations musculaires, limite les pertes nerveuses, notamment au niveau de la coordination.


Cependant, en pratique ces évocations mentales restent souvent inconscientes ce qui limite leur intérêt. Afin d’en tirer pleinement profit il te faudra alors développer leurs précisions et leurs orientations en les intégrant plus consciemment dans ta pratique.


Le mental joue un rôle ÉNORME sur les performances, et bien souvent il n’est pas suffisamment exploité.

HEIL J, Mental training in injury management, in Heil J, Psychology of sport injury, Human Kinetics, Champaign, IL, 1993, p.151-174.

HOLMES P S, Collins D J, « The PETTLEP approach to motor imagery: a functional equivalence model for sport psychologists », Journal of Applied Sport Psychology, 2001, 13, p.60‐83.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos collègues ou amis :

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email

Nos articles recommandés